Je souris :) Je ris même : mieux vaut en rire…
Aux éclats ! J’ai lancé ce programme un peu de loin, intriguée par l’expérience de la Némésis dans « Écrire sa légende personnelle ».
J’ai bien fait! Je fais carton plein ! Avec de bonnes montées de larmes, des crises de colère et un sacré remue méninges sur toutes les évocations… Y a du boulot ;)
J’était persuadée n’avoir peur de Rien (sauf de la peur que les autres ressentent et, avec elle, de la peur de la finitude et, encore à l’extrême, de la peur de la Mort de l’Autre)…Après ce premier chapitre, je comprend mieux mes difficultés actuelles et je suis bienheureuse de ma psychanalyse avec la grande Gianola :))) Et pourtant j’ai des parents parfaits et géniaux ;))) Va comprendre Charles…
Beaucoup beaucoup beaucoup d’émotions donc et très intenses pour chaque. Je conseille vraiment de refaire les bases de l’auto-hypnose avant de se lancer la dedans pour les « débutants »… et même pour les « aguerris » dont je croyais faire partie…
Bilan des courses : J’ai l’impression d’être une peureuse déséquilibrée, de fait ;) avec une palme d’or pour l’injustice que je croyais placée derrière l’abandon au premier chapitre et qui s’est avérée la plus violente - colère énorme, irrépressible à casser des choses ou à s’automutilée - j’ai résisté mais petite, je le faisais ;). Et aussi, pour ceux qui vivront ce dilemme que j’ai vécu : drôle et étrange alliance ressentie entre « peur de l’abandon », vitale, intime (vers 3/4 ans? Naissance de mon petit frère que j’adore) et « peur du rejet », viscérale, collective (vers 7/8 ans projetée par l’ascenseur social dans une école primaire de campagne ; venant des tours hlm d’une grande métropole) … Entre frousse bleue d’être seule (recherche de l’amour fusionnel impossible / sélection drastique d’amitié exclusive) et besoin irrépressible de solitude et d’isolement des jours entiers enfermée chez moi afin d’éviter les « gens » et plus encore les groupes de pouvoir ou autres, potentiellement jugeant ou évaluant ; hors « sûrs » triés sur le volet. Tout comme humiliation et trahison, ces deux peurs résonnent à armes égales et elles sont entrées en vibration douloureuse avec ce métier (choisi au départ par passion) mais qui m’use dans sa nécessité de lutter bêtement et jusqu’à épuisement pour sa reconnaissance et sa valeur d’exception (soit disant) à chaque seconde : architecte… Et… Pas de bol… Dès que je sors, j’attire tous les regards mais pas le travail ;) alors que je voudrais être transparente. Juste transparente.
Comme mon monstre-démon! J’ai adoré les jeux de rôles de la bestiole à nourrir! Je me suis beaucoup amusée entre le fauteuil et le canapé ;)
Merci. Pour tout
Pour ce travail passionnant !
Pour cette découverte, aussi, qui (me) paraît évidente après cette écoute mais que je n’avais pas vue ainsi : le parallèle (voire la presque synonymie que vous établissez) entre « blessures » et « peurs »…
Merci, aussi, pour la référence à Pierrakos et à sa lignée, de fait : je ne connaissais pas : madame Lise éclipse un peu tout le monde avant elle ;)
Commentée le Audio : Nourrir ses démons
16 juin 05h33
Je me suis éveillé ce matin avec une horrible et immense tristesse... Depuis deux ans cette tristesse quand elle me saisie au réveil me propose de replonger dans le sommeil, de fuir, de ne pas me lever pour mon beau Ashtanga, juste m’extirper péniblement aux dernier moment parce qu’il fait bien de lever... Fille de la pre-aube, j’adore me lever à ces heures pourtant (4:30/5:00)… Et ce matin, j’ai resongé à ce monstre-demon. Je sentais ses « crocs et ses pattes » qui avaient prise sur mon cœur, mon épaule et mon flanc gauche, affamé… Intuitivement, j’ai lancé la petite séance du magicien dans le thème « écrire sa légende personnelle » (que j’ai adoré!!!) et le monstre s’est rassasié, apaisé : il se nourrit de mon imagination, de ma créativité de mon optimisme et de ma joie de vivre de ma motivation… Quand il a été repus, l’horrrible chose gluante transparente et insipide a disparu peu à peu … je le sens encore là devant mon thé mais à peine… parfois je me dis que je pars tellement en délire avec ces histoires que c’est un peu problématique :)) Bon…. L’essentiel est que cela fasse du bien. Non? Je m’en vais retrouver mon allié, c’est un magnifique serpent, il s’appelle Ankh, déjà présent depuis quelques temps dans d’autres hypnose réalisées avec ma praticienne, hier, après le monstre, il m’a dit qu’il serait présent, justement, lors de la pratique Ashtanga ;) Merci pour Tout!